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Les allergies touchent un tiers de la population française. Une personne sur deux devrait être atteinte d’ici peu selon l'Organisation mondiale de la santé.
Source : www.pausesante.fr, 15 décembre 2011.
La contraception, oui mais… laquelle ?
La contraception, c’est l’affaire de tous : hommes et femmes. Son objectif ? Éviter une grossesse non désirée. Préservatif, patch, pilule, implant… à chaque méthode correspond un mode de vie et un besoin. Adolescents, jeunes mariés ou couples de plus de 40 ans : choisissez celle qui vous correspond le mieux !
Oui, la contraception c’est autant l’affaire des hommes que celle des femmes. Même si la plupart des méthodes sont destinées aux femmes, la décision se prend bien à deux. Et évitons les idées toutes faites : même si tous sont très efficaces, aucun procédé de contraception n’est fiable à 100 %. Leur principe ? Bloquer l’ovulation ou empêcher la fécondation ou la nidation.
Le préservatif pour tous !
Le préservatif c’est un moyen contraceptif, mais aussi la protection pour tous. C’est, en tout cas, la contraception indispensable pour les adolescents qui démarrent leur vie sexuelle. Elle les préserve autant d’une grossesse que de maladies sexuellement transmissibles.
La condition de son efficacité ? Le poser correctement et surtout veiller à son état. Et cette condition est la même, qu’il s’agisse d’un préservatif masculin ou féminin. Le préservatif féminin peut, lui, être posé quelques heures avant un rapport. Mais si le préservatif masculin est à un prix abordable, le féminin, qui se présente sous forme d’une gaine lubrifiée munie d’un anneau souple à chaque extrémité, est un peu plus onéreux.
La pilule, pas si dure à avaler…
Vous voici installés dans une relation de couple durable ? Vous avez effectué le test sanguin du VIH pour vérifier votre séronégativité ? Vous pouvez donc opter pour la pilule qui empêchera l’ovulation. C’est aujourd’hui le moyen de contraception le plus utilisé en France. De multiples variantes existent, proposant des dosages différents en hormones (œstrogène ou progestérone). Même si elle est relativement bien tolérée, le médecin vous prescrira celle qui semble la mieux adaptée à votre état de santé. Il est par exemple indispensable de vérifier les antécédents de maladie cérébro-vasculaire avant de prendre la pilule.
La condition de son efficacité ? Pour qu’elle soit efficace, il est indispensable d’ingérer le comprimé chaque jour à la même heure… sans omettre un seul jour ! Un comprimé est oublié pendant plus de 12 heures ? Comme l’ovulation peut reprendre, il faut utiliser un préservatif jusqu’au prochain cycle !
Des solutions qui dispensent de la pilule…
Inséré pendant trois semaines dans le vagin, l’anneau vaginal fait absorber les hormones qu’il contient par la paroi fine de l’organe féminin.
Cet anneau souple a la même fonction que la pilule… et les mêmes inconvénients. Rassurons tout d’abord les utilisatrices : dès qu’il est mis en place (et bien mis en place), on ne le sent pas, même pendant les rapports sexuels. L’utilisatrice n’a pas ses règles tout le temps qu’elle le porte ; règles qui réapparaissent dès qu’il est ôté.
Parce qu’il contient une dose d’hormones contraceptives, il faut, comme pour la pilule, surveiller les troubles de la circulation du sang.
L’implant est un bâtonnet de 4 cm de long sur 2 mm de diamètre, qui diffuse une hormone (étonosestrel) ayant un effet contraceptif. Le médecin le place sous la peau à quelques centimètres au-dessus du coude, dans la partie interne du bras. La qualité de l’implantation est d’ailleurs primordiale pour son efficacité. Actif 24 heures après son implantation, il peut ensuite rester en place pendant trois ans. Il est néanmoins nécessaire de surveiller les éventuels effets secondaires (acné, migraines, irrégularité des cycles…), trois mois après sa pose. Lors de son retrait, une petite cicatrice de 2 cm persiste.
Les spermicides, vendus sans ordonnance, se présentent sous forme de gel, ovule, éponge… Leur rôle ? Introduits profondément dans le vagin juste avant le rapport sexuel, ils détruisent les spermatozoïdes. Attention toutefois, les spermicides ne préservent pas des MST.
Après le premier bébé…
Le stérilet ou dispositif intra-utérin (DIU) est un moyen de contraception très utilisé. Souvent en forme de T, cet objet en plastique recouvert de cuivre est inséré par un professionnel dans l’utérus les premiers jours des règles. Les fils qui ressortent dans le vagin faciliteront son extraction ultérieure. Grâce à son action inflammatoire permanente, il empêchera toute implantation d’œuf.
La condition de son efficacité ? Les problèmes sont rares avec un stérilet. Si, dans le passé, le stérilet était uniquement indiqué chez les mamans, aujourd’hui il est de plus en plus prescrit : les risques d’infection, et donc de stérilité, étant diminués. Il faut également veiller à consulter son médecin, dès lors que l’on sent une gêne. Le stérilet peut s’être déplacé…
Mais ce n’est pas tout… Diaphragme, patch, méthode naturelle (Personna), stérilisation : les méthodes sont encore nombreuses. Vous vous interrogez sur la vôtre ? Consultez votre médecin et n’hésitez pas à demander à la Smip quel sera le montant de votre remboursement complémentaire. Selon votre forfait, la pilule… pourra bénéficier d’une prise en charge.
Pour tout savoir sur la contraception : www.choisirsacontraception.fr
A retenir
- 03/02/2012
Paris
Conférence débat sur le thème « Les technologies de l’information et de la communication pour l’autonomie. Quelle place pour la participation, l’expression des besoins et l’expertise des usagers ? ». Informations et inscriptions : contact@centich.fr - 09/02/2012
Blois
Conférence-débat : « Développer une bonne santé psychique… prendre soin de ses enfants et de soi », animée par Sophie Marinopoulos, psychologue clinicienne. Informations : 02 47 31 21 90