Le Mag Cybermutuelle
RetourLumière !
L’heure d’été, c’est terminé. Et avec le passage à ce nouveau rythme, voici des jours courts qui s’annoncent… et donc une luminosité inférieure. Un manque que notre organisme ressent vivement. La dépression saisonnière, autrement appelée trouble affectif saisonnier, est pourtant une affection que l’on peut éviter.
Chute des températures, grisaille et manque d’ensoleillement, voici l’hiver, saison où le soleil se couche tôt… et se lève plus tard. La durée et l’intensité de la lumière solaire diminuent en effet jusqu’à dix fois à cette saison. La conséquence ? Manque d’entrain, perte de libido, prise de poids, tristesse voire dépression… C’est le trouble affectif saisonnier ou dépression saisonnière qui, au-delà d’un coup de blues, peut paralyser la personne dans son quotidien.
La luminothérapie, une nouvelle voie contre la dépression saisonnière
En plus des bons conseils d’usage – pratiquer une activité extérieure aussi souvent que possible, prendre des compléments alimentaires de type magnésium, se faire plaisir… – rien de tel que la luminothérapie.
Le principe ? Stimuler la rétine par des rayons lumineux dépourvus d’ultraviolets et d’infrarouges. Bien entendu, l’idéal serait de pouvoir passer au moins vingt minutes quotidiennement à la lumière du jour. Mais est-ce aussi facile que cela lorsqu’on travaille ? Ainsi, à défaut de l’ensoleillement naturel, des appareils permettent de faire des séances de luminothérapie pour exposer son visage à la lumière.
L’objectif ? Dynamiser la sécrétion de mélatonine et optimiser la production de sérotonine pour mieux réguler l’horloge biologique.
Ces appareils, vendus dans le commerce, sont parfois imposants : ils se présentent sous forme de panneaux à poser sur un bureau ou sur un meuble afin de s’exposer quelques minutes avant de commencer la journée. Sachez que tous les appareils ne s’équivalent pas : pour choisir le bon, préférez les matériels médicaux.
Un réveil en douceur pour ne pas brusquer les hormones
Marre des levers en fanfare ? Des réveils simulent l’aube pour notre bien-être. Trente minutes environ avant l’heure programmée, une lumière douce apparaît progressivement, imitant le lever du soleil. Elle s’intensifie ensuite petit à petit pour briller de tout son éclat à l’heure dite. Ainsi, l’organisme s’éveille en douceur : l’inconscient capte le message et réagit de manière naturelle, tant au niveau hormonal que physiologique. C’est la fin du cycle du sommeil, et le début d’une phase active !
Quel que soit votre choix, un seul conseil : soyez vigilant(e) aux baisses de tonus… et gardez la forme pour le printemps !